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 The drunken cook [Quête solo]

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Luan Xu
Pirate | Rêveur
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MessageSujet: The drunken cook [Quête solo]   Dim 7 Sep - 13:38




Voilà une matinée bien brouillé, je me réveillais tranquillement, la tête dans le cul et la gueule de bois, à dire vrai, cela ne changeait pas de d'habitude, c'était pour moi mon train-train quotidien. Je me trouvais alors en pleine forêt, car je m'étais endormie sous un arbre, j'avais passé toute ma soirée au comptoir d'un petit bar miteux d'un petit village non loin de là où je me trouvais actuellement. Enfin bref, comme à mon habitude, j'avais bu, plus qu'il ne le faut et j'étais parti sans savoir où j'allais. Me voilà donc en pleine forêt et en pleine brume pour couronner le tout, regardant autour de moi, je ne voyais même pas à deux mètres devant moi. Commençant a avoir un peu faim, je m'engageai donc dans une direction sans pour autant savoir où j'allais, je marchai encore et encore pendant près d'une heure, voir deux, enfin j'en avais aucune idée. La brume s'amenuisait au fil du temps, quant à moi je m'étais arrêté pour pisser contre un arbre, avec tout l'alcool que j'avais ingurgité la veille, il fallait bien vider tout ça. Je restais alors pendant cinq bonnes minutes à pisser contre ce pauvre arbre. Quand j'eus presque fini, j'entendis soudain des buissons remuant derrière moi, remontant donc mon pantalon, puis me retournant rapidement, je me mis à dire d'un ton nonchalant.

Sort de là sale pervers.

Les buissons remuèrent de nouveau, mais rien n'en sortit, m'énervant quelque peu, je me mis à lui gueuler dessus.

SORT DE LÀ QUE JE TE DIS !

N'étant pas encore très frai, je racontais encore un peu de la merde, mais je m'en foutais complètement, je n'allais tout de même pas laisser quelqu'un me reluquer le cul pendant que je pisse, non mais où va le monde ? Enfin bref, du fait que je lui avais gueulé dessus, le mec avait réagis et quelque chose sortis des buissons, à ma grande surprise la chose n'avait rien d'humain, c'était plutôt un gros cochon, avec tout plein de poiles marrons partout sur le corps, il s'agissait là d'un gros sanglier.

À MANGER !!!!

Le sanglier quant à lui me regardait fixement et commençait à gratter une patte sur le sol, il était prêt à me charger. Me décalant délicatement, je me plaçais correctement devant l'arbre, le gros cochon quant à lui fonça tête baissée en ma direction, très rapide, je fis un saut au dernier moment, puis m'accrocha à une grosse branche qui se trouvait au-dessus de ma tête. Le dit cochon quant à lui se prit l'arbre de plein fouet, a bête était sonnée et je n'avais plus qu'à redescendre de mon arbre. Sautant rapidement sur la bête, je lui tordis violemment le cou. La bête morte, je la pris sur mes épaules et continua mon chemin, ce n'est qu'au bout d'un certain temps, que j'arrivais enfin aux portes d'un village, j'y entrais donc fièrement, le sangliers sur les épaules, cherchant une taverne qui pourrait me préparer la bête.

Je marchais gaiement, le sanglier toujours aussi raide que tout à l'heure sur les épaules, la bête devait peser dans les cent-trente kilos à tous casser, mais cela ne me gênait pas du moins du monde, ce n'est pas une centaine de kilos qui me fait peur.

Plus j'avançais à la rechercher d'une bonne taverne, plus je voyais les gens me regarder avec une drôle de tête, je me demandais donc si je m'étais pas endormis dans de la merde la veille et que j'en avais sur le visage. M'arrêtant devant une vitre, je me regardais attentivement, cherchant la moindre chose d'étrange, quand tout à coup, ..., je me rendis compte qu'avec la bête tout en poil que j'avais sur les épaules, je ressemblais à toutes ces nobles et leurs parures en fourrures. C'est alors que je commençais à me trémousser devant la vitre, parodiant avec dérision toutes ces poufs et les bêtes mortes autour du coup. Je me mis à jouer un dialogue en changeant successivement ma voix en celle deux femmes différentes.

Ma chère cette parure vous va à ravir.

Merci ma chère, c'est du vison du Royaume de Machin Truc Bidule, c'était un animal très rare, car il était le dernier de son espèce.

Elle est vraiment magnifique, vous pensez que je pourrais en avoir une aussi.

Reprenant ma voix normal, je me mis à hurler tout seul.

Mais nan connasse, elle vient de te dire que c'était le dernier de son espèce.


Regardant autour de moi, je vis que les regards ce dressait tous sur moi, mais vraiment tous. Voyant que je venais de passer pour un con, je décidai de reprendre mon chemin comme si de rien était. Je continuai de marcher pendant dix bonnes minutes, puis j’aperçus une auberge dont le nom donnait beaucoup d'espoir, '' La marmite sale au fond '', avec un cochon dans l'enseigne, il pourrait sans doute s'occuper de me préparer le mien, c'est donc ainsi que je me pressais et que je suis rentré dans la dit taverne.

Bonjour, vous pourrez me préparer ce cochon ?

Et c'est alors que je fis tomber la gros bête sur le sol, cette dernière de part son poids fit trembler le sol en bois. En une fraction de seconde l’ambiance festive de la salle ce changea en un calme plat et lugubre. Les personnes au comptoir ce retournèrent et le barman me dit.

Tu l'as eu où la bête que t'as là ?

Dans la forêt juste à côté, il voulait m'attaquer et comme j'avais faim, je l'ai tout simplement tuer. Pendant qu'on y est, tu me mettras cinq bouteilles de sake le temps que tu le prépare et encore cinq quand tu me l'apportera.

L’imposant barman ce mit à rire et me dis.

Un gringalet comme toi va boire autant, c'est tout bonnement impossible, de plus le cuisto est malade donc y a pas le couvert aujourd'hui, désoler mon gars.

Regardant fixement le barman, je lui demandai alors s'il m'était possible d'utiliser sa cuisine pour le préparer moi-même, mais celui-ci rigola de nouveau et me refusa promptement l'entrée à sa cuisine. C'est alors que les pochtrons du comptoir ce mirent à rire eux aussi, intrigué, je leur demandai la raison de leur moquerie. L'un d'eux me répondis qu'il était impossible de boire autant sans tourner de l’œil, cela me fit rire, car ce n'était pas la première fois que je l'aurais fait. Bien décidé a boire et à manger, j'insistais sur le fait que j'en étais réellement capable et mit au défi quiconque disant le contrèrent, pariant sur une hypothétique richesse que je leur reverserais en cas d'échec, je demandai en retour le payement de ma futur consommation et l'accès à la dit cuisine en cas de victoire.

Tous tinrent le pari et je pris donc place au comptoir au milieu de mes futures payeurs, l'on apporta alors les dites bouteilles et un verre. Je pris la première bouteille et bus, encore et encore, je repris ma respiration à la moitié et bus de nouveau jusqu'à la fin. Je fis pareille avec des quatre suivante, cela commençait à me chauffer les oreilles, j'étais bien rouge et je tombai très vite de ma chaise, me relevant, je m'accrochai au comptoir et pris une nouvelle bouteille, les mecs autour de moi n'arrivaient plus à se retenir et riaient telle des hyènes de mon état, quant à moi affalé sur le comptoir, j'enfilais les bouteilles les unes après les autres, jusqu'à la dernière. Ils n'attendaient plus que je m'écroule et ils étaient gagnant, mais je n'allais pas tomber, loin de là, descendant du comptoir, je titubai tout en ricanant et hoquetant. Arrivé au milieu de la salle, je me retournais et fixais le barman tout en le pointant du doigt, en réalité il s'agissait là du mur à sa gauche.

Tu vois mon * hoquet * mon vieux, j'ai réussi, * hoquet * ,à moi la cuisine, je vais me * hoquet * me régaler.

Puis, d'un pas titubant et déterminé, je partis en direction de la cuisine, ayant un moment de doute, je regardais mes deux, enfin quatre mains; et me rendis compte que je n'avais pas pris le cochon, je me retournai et suis aller le chercher. Les hommes au comptoir avaient arrêté de rire, ils regardaient intrigués le spectacle que je leur offrais, arrivant dans la cuisine, je pris le cochon et le mis sur une table, pris un couteau, le fit tomber non loin de mon pied et le repris de nouveau, attrapant la peau du cochon d'une main et le couteau de l'autre, je commençais à le dépecer. Une fois fini, je lui ouvrit les entrailles et le vidai de toutes ces mauvaises parties, puis je le découpai en morceau, je pris les quatre cuissot et les mit dans un plat, puis je pris des carottes, des oignons, de l'ail, de la farine, des bouquets garnis, du beurre et d'autres ingrédients qui traînaient dans la cuisine. Je découpai les légumes en évitant de me couper les doigts, j'y regardai mes mains à deux fois après avoir fini de découper les légumes, mais je n'avais perdu aucun doigt, les hommes du bar et le barman était quant à eux à la porte et me regardaient intrigué parce que je fessais. Je pris le plat à deux mains et le souleva pour le mettre dans le four, quand j'eus le souvenir qu'il me manquait quelque chose, le vin, reposant le plat puis fouillant les placards, je cherchais désespérément le vin pour le mettre dans le plat, mais rien.

Regardant au niveau de la porte je fixai le barman et lui demanda où était le pain, puis me reprenant et lui demanda le vin, ce dernier m'apporta alors une bouteille, le regardant fixement, je lui pontai le plat du doigt et lui dit qu'une seule bouteille ne suffirait pas, c'est ainsi qu'il m'en rapporta trois autres. J'ouvris alors les bouteilles, en goûta une et vain à la finir complètement, pris la seconde et la porta à ma bouche, puis réagis qu'elle était pour le plat, je la vidai dans le plat ainsi que les deux autres, puis ouvrit la porte du four, l'alluma et mit le plat. Après avoir refermé le four, je m'assis sur la table et regarda les hommes à la porte.

Faut at * hoquet *atteindre maintenant, personne * hoquet * n'a un jeu de carte ?

C'est ainsi que nous finîmes autour d'une table et d'un jeu de carte en attendant le repas, nous continuâmes à boire et je finis enfin par manger après deux heures d'attente, les autres en profitèrent pour ce régaler eux aussi et je me retrouva le lendemain dans les poubelles à l'arrière de la taverne.


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