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 Il faut retrouver le chien [quête]

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Silver
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MessageSujet: Il faut retrouver le chien [quête]   Mar 14 Oct - 19:41



Timmy Leo

« Hache et couteau à la main, je vais tous vous tuer »



Il faut retrouver le chien


 
 
"On devrait pas rester là, c'est dangereux, notre  frangin est mort seulement parce qu'il a parlé.
- Mais non, t'as pas à t'en faire, il dort comme un loir, tu crois vraiment qu'il va nous entendre ?
- Oui mais il va pas tarder à se lever, j'ai un mauvais pressentiment.
- T'es qu'une poule mouillé, je suis sur que ..."
 
Crack
 
Un couteau embrocha de part en part la souris avant qu'elle n'ait eu le temps de finir sa phrase, laissant la seconde pétrifiée d'effroi, impossible de faire le moindre mouvement.
 
"Mais fermez-la, vous faites un de ces vacarmes, on peut plus dormir tranquille dans cette baraque, dis-je en me frottant les yeux.
- Qu'est-ce qu'il y a mon chéri, tu t'es encore réveillé? demanda Marie-Jeanne tout en baillant et s'étirant.
- Je t'ai réveillée ? Désolé, mais ces souris faisaient un boucan pas possible.
- Oh non, t'as encore bousillé le parquet, ça va coûter une fortune de le faire réparer. Cette fois c'est toi qui paies, moi j'en ai marre de m'occuper de tout.
- Ouais, ouais, d'accord. Bon moi, je me lève, tu veux que je te prépare le petit dej' ?
- Je prendrais bien des crêpes.
- Va pour des crêpes.
-Merci mon chéri."
 
Je pris donc la direction de la cuisine après avoir ramassé mon couteau, les deux morceaux de la souris morte et avoir dit à la souris qui n'avait toujours pas bougé de décider entre partir de chez moi ou ne plus faire de bruit le matin. Bizarrement, elle décida de partir, je lui ouvris donc la porte, portant encore son frère dans la main. Je jetai la souris à la poubelle, nettoyai mon couteau et me mis aux fourneaux.
 
Lorsque l'odeur de crêpe commença à envahir la maison, Marie-Jeanne pointa le bout de son nez, elle était dans son pyjama d'été, son petit débardeur blanc et sa culotte rose. Des fois, je ne la comprenais pas, elle avait tout le temps froid, mais elle se trimballait pieds nus sur le carrelage de la cuisine, tout en sautillant sur la pointe des pieds pour avoir le moins de contact possible avec le sol. Je lui tends mes chaussons (comme tous les matins) et elle me remercie de l'attention que je lui porte tout en me disant que je suis un amour (comme tous les matins).
 
Nous nous installons à table et mangeons les quelques crêpes que j'ai préparées. Ensuite je file sous la douche, me lave en quelques minutes car je ne suis pas en avance, bien que je n'aie pas d'horaire fixe, et sors en direction du travail après avoir dit à Marie-Jeanne combien je l'aimais, m'être armé de mes outils/jouets/armes et avoir mis mon masque.
 
Je prends la direction de la forêt, histoire de trouver quelque chose à vendre cet après-midi dans ma boucherie. Je traverse donc le village, cherchant le petit chien errant que j'ai l'habitude de martyriser, sauf que je ne le trouve pas à sa place habituelle, étrange. Ne cherchant pas plus loin, je continue mon chemin et entends des villageois chercher leurs fichus cabots. L'un d'eux m'approche même, passant outre la peur que je lui inspire pour me demander si je peux lui retrouver son chien. Je commence par refuser, je n'ai pas que ça à faire, j'ai du gibier à chasser moi, mais après cinq minutes à me suivre tout en me demandant de l'aider, j'accepte.
 
Je tends l'oreille et cherche à voir si je pouvais entendre son chien, mais rien, contrairement aux autres jours où les chiens faisaient un boucan pas possible avec leurs histoires d'os, de nourriture et de promenade. Intrigué, je demande au chat qui passe par là s'il n'aurait pas vu où sont tous les chiens, mais il n'a rien vu, comme par hasard. J'en informe donc le villageois, qui était toujours planté là comme un bâton. Je lui dit que je vais chasser et que si je trouve son chien, je lui ramènerai peut- être entier.
 
Le villageois veut contester sur le "peut-être entier", mais se souvient juste à temps à qui il parle et retient sa phrase, laissant juste paraître une sorte de grimace sur son visage.
 
Je prends donc la direction de la foret. Bien qu'il ne soit que 7 heures du matin, le soleil est déjà haut, ce qui est assez agréable, la forêt n'étant pas très dense, elle est assez éclairée. Je sors une hache, prêt à tirer à tout moment. J'écoute les environs : il y a un chevreuil assez jeune un peu sur ma droite, je lui demande la direction de la rivière, il vient vers moi, surpris que je parle sa langue, et commence à m'indiquer la route à suivre, sans se douter de rien. C'est ce qui est pratique avec les jeunes, ils ne me connaissent pas, et donc n'ont pas peur de moi. Du coup, je lui lance en un éclair ma hache, le tuant sur le coup. Je transporte le cadavre du chevreuil à la petite clairière comme chaque matin et repars à la chasse.
 
Après trois lapins, deux renards et un élan, je décide de faire un dernier petit tour, j'ai déjà un bon paquet de nourriture, surtout qu'il approche bientôt de midi et que je n'ai toujours pas préparé la viande. Je pars donc en direction de la petite colline, tends l'oreille, et cherche les animaux alentour.  Je repère 7 rats, 3849 fourmis, 3 mulots, un cerf et un chien.
 
Le cerf étant trop gros (ça ferait trop de viande, et j'aurai pas le temps de tout préparer pour l'après-midi) et le mulot trop petit, je décide de faire ma bonne action du jour et d'aller voir le chien, peut-être sait-il où se trouve le chien du villageois. Je pars donc dans sa direction, le suivant à l'oreille. Lorsque je le rattrape, je vois un chien avec la patte arrière droite qui saigne, il est dans un bien mauvais état. Un sourire me monte aux lèvres, le voir se débattre pour survivre est assez marrant quand même. Comprenant qu'il n'en a plus pour longtemps, je lui demande s'il  n'a pas vu d'autres chiens depuis peu. Il me regarde, voit mon masque, et me demande qui je suis. Je lui répond qu'il n'a pas à le savoir et lui demande de répondre à ma question. Il me dit qu'ils sont dans la direction opposée à celle qu'il a prise, vu qu'il vient de là où ils sont tous.
 
Je prends donc le chemin qu'il m'a indiqué et me retrouve devant une petite maison dans les bois, je ne l'ai jamais vue celle-là, elle ne doit pas être là depuis longtemps, parce que je suis passé dans ce coin de la forêt il y a une semaine, mais il n'y avait pas de maison. Je frappe donc à la porte, et on m'ouvre immédiatement. Surpris de cette rapidité, je rentre et me retrouve face à un tas de personnes que je ne connais pas. Sans doute des personnes d'un autre village, à voir leurs têtes, aucun d'eux ne doit savoir se battre, sans doute tous des commerçants. Lorsque j'entends deux chiens se faire la conversation, enfin c'est plus du genre "désolé, je t'ai pas fait trop mal" et "aïe, attention je réplique, t'es près à esquiver ?". Je me redresse de tout mon long et regarde ce qu'il se passe par dessus les gens, et je vois, au fond de la salle, dans une sorte d'arène miniature, deux chien en train de se battre tout en s'excusant pour chacun de leurs coups.
 
Je demande aux personnes devant moi ce qu'il se passe, mais remarque qu'elles préfèrent tendre des billets tout en beuglant plutôt que de me répondre. Trouvant cela insultant, le sang me monte à la tête et je ne peux m'empêcher de sortir ma hache et de couper le bras qui tendait des billets qui se tenait devant moi, puis je range ma hache comme si de rien n'était.
 
Le sang gicle, le gugusse hurle, tout le monde crie, bref, on me remarque enfin. Je me présente et demande ce qui se passe ici pendant que l'amputé met les genoux au sol, touchant son bras mort comme s'il ne croit pas ce qu'il voit. Bien qu'ils soient déjà serrés avant que je ne me fasse remarquer, ils arrivent à  s'entasser encore plus pour s'éloigner de moi. Comme si se mettre à deux mètres au lieu de un allait les sauver, je pourrais les couper en deux sans difficulté! Les chiens ont arrêté de se battre, à leur plus grand bonheur, pour savoir ce qui occupait l'attention de toutes ces personnes. Je dis aux chiens que je venais de couper un bras, répondant ainsi à leur interrogation. Ils ne posent pas d'autres questions, comprenant qui je suis (je suis assez connu par les animaux du village, surtout comme étant un sadique tueur d'animaux).
 
Les personnes restent là, bouche bée, quand un petit bonhomme d'un mètre vingt passe entre les gens et se présente comme étant le gérant de cet établissement. Il me dit qu'il organise des combats de chiens et me propose de participer si l'envie me prend. Je lui demande quelques instants, m'approche des chiens, toujours dans un silence de mort, et leur demande si ils n'auraient pas vu le chien du villageois qui m'a demandé son aide. Ils me répondent qu'ils n'en savent rien, mais que tous les chiens qui ont été kidnappés se trouvent dans la salle du fond. Je rentre dans la salle et vois une dizaine de chiens dans des cages en bois, je commence à décrire le monsieur, cherchant son chien du regard. Un chien comprend de qui je parle, je m'approche donc de lui et lui demande s'il ne serait pas son chien, il acquiesce, je sors donc une hache et commence à couper la cage, je lui dis de me suivre, que nous partons sur le champ parce que j'ai plein de gibier à aller chercher. Je commence à me diriger vers la sortie de la salle, lorsque tous les chiens se mettent à beugler qu'ils veulent que je les libère, je prends donc ma hache et commence à les libérer un à un, mais leur dis que s'ils veulent partir, il faudra qu'ils se débrouillent pour passer tous ceux qui se trouvent de l'autre coté de la porte, parce que je suis pas Mère Theresa non plus !
 
Ils se débrouillent plutôt bien, ils ont réussi à ouvrir la porte, puis ils ont commencé à attaquer les personnes qui faisaient les paris sur eux, ne leur laissant pas le temps de s'organiser. Et moi, je suis adossé contre un mur et je profite du spectacle, c'est plutôt cool comme divertissement, il faudrait que je fasse ça plus souvent! Au bout 2-3 minutes, on peut vraiment voir que les chiens dominent le combat, le seul qui est mort est celui qui a décidé de m'attaquer, me prenant pour un ennemi, il s'est pris un couteau entre les deux yeux au moment où il s'apprêtait à me sauter dessus.
 
Lorsque le combat est fini, je demande au chien que j'étais venu chercher de me suivre, et sors de la maison/cabane, je me dirige vers la clairière, histoire de chercher mon bétail, mais lorsque j'arrive, je ne retrouve qu'un tas de viande déchiqueté, un ours ou un truc du genre étant venu faire son festin de ma chasse. Je serre les dents, cherchant à ne pas perdre le contrôle sur mon corps, sinon je ne peux rien promettre pour les animaux de cette forêt, je pourrais tous les exterminer juste pour me venger. Je décide de rentrer, n'ayant plus rien à vendre à la boucherie.
 
Sur le chemin du retour, je prends quand même un lapin, comme ça on aura de quoi manger ce soir au moins. Le chien, qui me connaît bien, reste quant à lui à l'écart, histoire de ne pas finir en brochette. Lorsqu'on arrive au village, il y a un sacré remue-ménage, tous les propriétaires de chien sont soit heureux d'avoir retrouvé leur chien, soit effondrés de ne pas le retrouver. Je m'approche du villageois qui m'avait demandé le service, lorsqu'il me voit, la tristesse se transforme en haine, il commence à vouloir m'attaquer parce que je n'ai pas libéré son chien, mais s'arrête à temps pour sa vie lorsqu'il voit son chien derrière moi, courant vers son maître, la langue pendante.
 
Il serre le chien dans ses bras, genoux à terre, et se met à pleurer à chaudes larmes. Je lui fais remarquer qu'à cause de son chien, j'ai perdu la totalité de mon gibier. Il me demande ce que je veux pour avoir sauvé son chien. Je lui réponds que le parquet est souvent abîmé chez moi. Il me répond que son frère travaille à la scierie, et donc qu'il s'occupera de changer mon parquet, qu'il prendra tout en charge et que ce sera fait dans la semaine.
 
Je rentre donc chez moi, il est environ deux heures de l'après-midi, ce qui est vraiment tôt. Marie-Jeanne est surprise de me voir.
 
"Tu rentres déjà ?
- Ouais, j'ai perdu mon gibier... un ours ou un truc du genre.
- Oh non! Et toi, tu vas bien ?
- Oui c'est bon j'étais pas là.
- Et comment on va pouvoir changer le parquet si tu ne vas pas travailler.
- T'inquiète, j'ai trouvé la solution, un mec de la scierie me doit un service, il va s'en occuper.
- D'accord, j'espère qu'il fera du bon boulot.
- Mais oui, t'en fais pas, et ce soir c'est lapin au cèpes.
- Miam"
 
Pour le reste de la journée, je me balade avec ma petite amie, nous allons sur le bord de la mer contempler les nuages qui se dessinent dans le ciel bleu. Bianca a émergé de l'eau, comme si elle savait que nous étions là, même si je connais le peu d'intelligence qu'elle a. En effet, à chaque fois que je lui dit quelque chose, elle ne fait que me répondre "hoooo", comme si elle ne savait même pas parler dans sa propre langue, la langue des méduses. Mais je ne perds pas espoir, à force de lui parler, un jour elle aura un minimum d'intelligence. L'intelligence c'est comme tout, à force de travail elle augmente forcément.
 
Après avoir essayé désespérément de lui apprendre le mot "pied", je décide de rentrer, ce n'est pas aujourd'hui qu'elle dira son premier mot, ma petite Bianca.
 
Nous mangeons le lapin préparé par mes soins et allons nous coucher, quand j'entends alors : "Tu crois qu'il dort ? On peut parler ?"
 
Demain risque fort de ressembler à aujourd'hui on dirait...

 






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