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 Aux grands maux les grands remèdes [quête]

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Silver
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MessageSujet: Aux grands maux les grands remèdes [quête]   Mar 28 Oct - 9:16



Timmy Leo

« Hache et couteau à la main, je vais tous vous tuer »



Aux grands maux les grands remèdes


 
 
En arrivant devant ma boucherie après une bonne chasse, je remarquai d'une maison était en construction juste à côté. J'allai donc poser ma viande dans ma chambre froide et ressortie pour aller voir mes nouveaux voisins. Le propriétaire de la maison était d'origine étrangère, mais je n'ai pas osé demander, il n'était pas question que je devienne un mauvais voisin dès le premier jour.

Je lui dis que je tenais la boucherie, tout en lui montrant le bâtiment d'un signe de la main et lui demanda de m'excuser d'avance, car la viande est une odeur assez forte, qu'il serait peut-être dérangé de temps en temps par l'odeur. Il me rétorqua que ce n'était pas un soucis, lui vendait des épices, donc se serait plutôt moi qui serai dérangé.

En bon cuisinier que je suis, je fus très intéressé par son métier, connaitre un bon épicier est un grand plus pour un cuistot. Je lui demandai plusieurs conseils sur quelles épices employer pour certains plats, mais il ne fit que me donner des réponses vagues ou incorrect, car l'épice qu'il me conseillait aurait complètement couvert le gout du plat, dommage, ce n'était pas un bon épicier ...

Je retournai donc dans ma boucherie après lui avoir souhaité la bienvenu dans le village.

Deux jours plus tard, le bâtiment était construit, on peut dire que ce fut rapide, un vrai travail d'expert. Il avait dû payer une fortune, car les ouvrier avait travaillé non-stop, d'ailleurs le bruit avait dérangé tout le village lorsqu'ils travaillaient la nuit, mais ils ne firent rien d'autre que de petits reproche, car ils étaient indulgent vu que c'était un étranger qui ne connaissait pas forcement nos coutumes, peut-être que dans son pays il est commun de travailler la nuit.

Je décidai donc de faire un petit tour dans son échoppe. Dès que je rentrai dans sa boutique, mon nez fut envahi de mille et unes odeurs, je pouvais distinguer dans ce méli-mélo d'arôme du gingembre, du poivre, du thé, de l'eucalyptus et pleins d'autres. Il y en avait beaucoup que je ne connaissais pas, j'étais comme un enfant dans un magasin de jouets.

Je déambulai dans les rayons, sentant tous les bocaux que je trouvais, enregistrant dans ma tête tous ces arômes et leurs noms. Il n'était peut-être pas de bon conseil, mais en tout cas il avait un magasin de qualité.

Le soir, je fermai ma boucherie pour rentrer chez moi et je remarquai que le magasin d'arôme était encore ouvert, il y avait encore de la lumière. Je m'approchai et remarqua que la pancarte sur la porte marquait "fermé". Il avait sans doute oublié d'éteindre la lumière.

Le lendemain soir, ce fut la même chose. Je décidai donc d'aller le voir et de lui faire penser à bien éteindre la lumière, à moins qu'il ne soit pas dérangé de payer plus d'électricité. Il me répondit que ça ne le dérangeait pas, je fus très étonné de voir qu'il jetait consciemment son argent par les fenêtres.

Le soir venu, je sortie avant qu'il ne finisse, je voulais comprendre ce qu'il se passait, personne ne veut payer plus, c'est impossible. Je fus assez surpris du nombre de gens qui rentrait dans sa boutique alors qu'il allait fermer d'une minute à l'autre. En cinq minutes, trois personnes étaient rentrées dans sa boutique, mais personne n'en était sortie. Je rentrai à mon tour et ne trouva plus personne d'autre que le propriétaire, c'était incompréhensible. Il s'approcha de moi et me dis qu'il allait bientôt fermer. Je lui parlai de ce que je venais de voir. Il me fit taire et me demanda de le suivre.

Il alla derrière son comptoir et appuya sur un bouton, une petite porte s'ouvrit dans le mur derrière lui, il me dit de le suivre et rentra dans cette pièce cachée.

Je rentrai à mon tour, derrière la porte se trouvait un petit escalier qui descendait sous la boutique. Et ce que je vis en bas des escaliers est incroyable, une grande salle de jeux d'argent, ainsi qu'une bonne partie du village. Je cherchai des yeux, mais encore heureux il n'y avait pas Marie-Jeanne. Il me donna quelques jetons et me dit d'aller m'amuser où je voulais.

Je ne me fis pas avoir, je n'étais pas un passionné de jeu d'argent, encore heureux, car sinon je sens que j'y aurais laissé tout mon argent. Je lui dis que je ne voulais pas et pris la direction de l'escalier.

Il dut penser que j'allai le dénoncer, car il demanda à deux types très baraqués de me barré la route, c'était une mauvaise idée, je sortie deux haches, près à en découdre. Bizarrement ils me laissèrent passer après avoir vu les armes pleines de sang (d'animaux, mais ça, ils ne sont pas au courant).

Il ne m'avait pas fait confiance, je ne l'aurai pas dénoncé s'il m'avait laissé sortir sans me poser de problème, mais là c'était inadmissible, ce salaud m'avait menacé. Je rentrai donc chez moi, car il était un peu tard.

Le lendemain, je lui dis que je n'en parlerais pas, puis je pris la direction de la base de la marine. Ils me reconnurent et ne m'arrêtèrent pas cette fois. Le demanda à voir Derlo, le chef de la base. Une fois arrivé, je lui parlai de ce qu'il s'était passé la veille, cette histoire de jeu clandestin. Il me demanda alors si j'étais sûr qu'il recommencerait le soir venu, vu que je savais ce qu'il faisait. Je lui répondis que j'avais affirmé que je n'en parlerais pas et donc qu'il n'y avait aucun risque.

Le soir venu, un groupe de marine est entré dans la salle de jeu et a arrêté la plupart du village ainsi que l'épicier et ses deux gorilles. Lorsqu'ils sortirent, menottes aux mains, j'étais dehors, bras croisés, à les regarder se faire embarquer. On voyait dans leurs regards qu'ils m'auraient tué si nous avions été seul, je pris du plaisir à les voir embarquer.

Lorsque je rentrai chez moi et que j'ôtai mon masque, je souriais encore, si bien que Marie-Jeanne me demanda ce qu'il se passait. Je lui expliquai toute l'histoire en même temps que je préparai le repas.

Elle me félicita pour ne pas m'être battu. Mon sourire disparut tout à coup, je ne m'étais pas battu ? Serais-je en train de devenir faible ? Il n'y a pas si longtemps j'aurais tué tout le monde, alors que là je n'en avais même pas eux l'envie.

 






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